La construction de Fortitou

Construire en isère


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Y a pas écrit pigeons ici…

Petit historique :

07/09/10 – Toujours pas de contrat CCMI retourné. D’après le commercial, c’est normal ils ont beaucoup de dossiers en ce moment.

08/09/10 – Le commercial nous apprend que nous allons devoir re-signer le contrat de construction car il manque la chaudière électrique dans le chiffrage. (Ça on le savait puisque nous l’avions gardé à notre charge, mais contractuellement le CCMI doit tout faire apparaître même le chiffrage des éléments non inclus. C’est pour protéger au mieux les personnes qui construisent, qu’il n’y ait pas de surprise budgétaire)

23/09/10 – Le commercial nous indique que le dossier pour le permis de construire est presque prêt. Ah quand même… Il leur en aura fallu du temps ! C’est cool, on sera un peu en avance sur la date du 15/10/10 !

28/09/10 – Toujours pas de contrat… Harcèlement quand tu nous tiens… La secrétaire nous indique que nous n’aurons pas le contrat en AR avant le 7/8 octobre. Bon… va falloir encore patienter. Le dépôt du dossier de permis se fera autour de ces mêmes dates. Le dossier est soit-disant complet (on apprend qu’en fait, cela ne concerne que la validation technique du dossier…), il devrait donc partir dans la semaine au dessin pour saisie des plans. J’ai du mal à imaginer que cela prenne autant de temps, les plans sont figés depuis début août, le chiffrage aussi (hormis l’histoire de la chaudière), alors certes, ils ont reçu les études il y a 15j mais bon quand même… Je commence à me demander s’ils ne font pas exprès de traîner pour pousser jusqu’aux dates limites du compromis pour qu’on soit pris au dépourvu et pressé (donc facilement malléable).

28/09/10 bis – Nous découvrons le système de validation chez eux :  vérification technique, puis validation du métreur, puis envoi au dessin et ensuite seulement envoi du contrat en AR. Le métreur est en fait une personne qui vérifie et valide le chiffrage du commercial en fonction des données techniques précédemment validées.

05/10/10 – Le métreur est sensé terminer notre dossier pour la fin de semaine d’après la secrétaire du constructeur.

06/10/10 – Le commercial nous indique que le dossier technique n’est toujours pas bouclé (notamment concernant le chauffage). Il devrait être bouclé cette semaine. Le métreur est soit-disant dessus aussi. Il y a une drôle d’incohérence entre le commercial et la secrétaire… étrange.

11/10/10 – Le métreur est sur notre dossier. Je commence à stresser car nous n’arriverons jamais à tenir la date de dépôt fixée au 15/10/10. Le notaire m’indique que ce n’est pas très grave. En général, les dates sont données à titre indicatif, mais si elles ne sont pas respectées et que cela repousse de trop la date de signature définitive, le vendeur peut nous mettre en demeure de signer même si toutes les clauses ne sont pas remplies. On va donc éviter.

20/10/10 – Le constructeur souhaite renforcer les fondations suite à l’analyse de l’étude de sol. Nous aurons le chiffrage demain. Pendant ce temps, toujours pas de contrat, pas de plans, rien n’avance…

21/10/10 – Le commercial nous annonce un minimum de 19 000 € de surplus pour les fondations (la 2ème solution coûtant 32 000 €) !!!!!!!!!!!!!! Autant dire un gouffre sur un premier chiffrage à 205 000 €. Et, tenez-vous bien, "the cherry on the cake", il nous réclame 6 000 € encore en plus car il s’est trompé dans le chiffrage. Sans compter qu’il nous annonce encore 10-15 j pour pouvoir déposer le permis !

21/10/10 bis – Nous avions de notre côté bien lu l’étude de sol et il n’était pas du tout mentionné de réaliser de telles fondations. Je décide d’appeler la personne en charge de l’étude de sol afin d’avoir son point de vue sur ce que le constructeur nous demandait. Il m’a confirmé que c’était sur-dimensionné et surtout il m’a même donné les tarifs des 3 types de fondations préconisées, on était bien loin du montant demandé (grand max 10 k€ pour la solution la plus onéreuse). Il m’a également confirmé que les 3 solutions étaient viables. Sur ce coup là, on a eu l’avantage d’avoir fait réaliser l’étude de sol chez un géologue sans lien avec le constructeur, sinon nous n’aurions jamais eu ce genre d’information.

26/10/10 – Nous réussissons enfin à avoir le directeur technique au téléphone afin qu’il nous explique pourquoi ces choix là (on veut bien jouer au con et se dire qu’ils ont peut-être une bonne raison d’imposer ces fondations). Il a été incapable de justifier son choix techniquement. La seule chose c’est qu’ils souhaitaient se protéger alors que c’est l’auteur de l’étude qui prend cette responsabilité.

27/10/10 – Le constructeur ne démord donc pas de son choix technique, le commercial commence à nous dire qu’il pourrait peut être nous le faire à prix coûtant. En résumé, il essaye de faire encore traîner et doit s’attendre à ce qu’on cède. Nous imaginons que des clients lambda, qui ne se seraient pas attardés à comprendre l’étude de sol auraient très bien pu se faire embobiner. D’autant que les délais sont passés, nous sommes également pressés par le vendeur, qui souhaite qu’on fasse au plus vite pour ne pas prendre trop de retard (son point de vue se comprend). Bref, il faut avoir un sacré cran pour tenir tête et décider de tout plaquer. C’est ce que nous avons fait. Même si un accord avait été trouvé, nous avions complètement perdu confiance dans ce constructeur alors même que les travaux n’avaient pas encore commencés, ni même le dossier de permis déposé ou le contrat validé. Nous décidons donc de rompre tout engagement avec ce constructeur en lui faisant parvenir une lettre recommandée avec AR (nous avons inauguré le service de lettre recommandée électronique de la poste)

Voici le courrier adressé au constructeur : LRAR

Moins d’une semaine après, le commercial est venu nous remettre en main propre les deux chèques que nous réclamions dans notre courrier.

Fin de la première partie, on repart sur de nouvelles bases.


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L’étude de sol et d’assainissement

Nous avons reçu les deux études de sol le même jour, l’étude G12 pour les fondations, réalisée par le vendeur, et l’étude pour l’assainissement que nous avions fait réaliser quelques semaines auparavant.

Nous avons pris le temps de bien étudier tous les termes techniques de l’étude de sol. Au final, il n’y a rien de spécial à prévoir, le terrain est plutôt bon.

Concernant l’étude d’assainissement, nous avons le choix entre un lit d’épandage (par vraiment envisageable au vu de la configuration du terrain et de la surface nécessaire pour sa réalisation) et un filtre à sable vertical drainé. Nous choisissons donc la dernière solution, un peu plus couteuse mais plus facile à positionner sur le terrain.

En effet, malgré de nombreuses recherches et quelques appels à la DDT, nous n’avions aucune certitude sur la possibilité de mettre un assainissement sur une parcelle non constructible. Par précaution, pour ne pas se voir refuser le permis, nous avions choisi de le positionner sur la partie constructible.

Plan du terrain

Nous transmettons immédiatement les deux études au constructeur afin qu’ils puissent tenir compte des recommandations.

Voici les rapports des deux études :